Nos peines

Ils nous ont quittés

Fin 2008

Notre camarade le Docteur Robert MARTIN, d’Angers.


Mars 2009

Notre camarade Henri JOLIE de Nantes.
Madame Jean-Paul PEQUIN belle mère de notre camarade Guy LALLEMENT et grand mère de notre camarade Maître Stéphane LALLEMENT.
Madame Catherine OTTENHOF épouse de notre camarade Joël OTTENHOF.


Avril 2009

Notre camarade René JACOTIN, de Saint Sébastien sur Loire, à l’âge 87 ans.
Notre camarade le Docteur Jean THAUD, d’Orvault
Notre camarade Gilles RENOU, à l’âge de 76 ans de Nantes, personnalité référente dans
les années 60 pour les surveillants d’externat et maîtres d’internat du Lycée Clemenceau.
Notre camarade Gabriel JULLIEN, décédé brutalement à l’âge de 51 ans. Ancien élève du Lycée Clemenceau de 1968 à 1974. Professeur agrégé de lettres classiques en classes préparatoires littéraires au Lycée Gambetta d’Arras.


Mai 2009

Notre camarade Guy BESANçON, de Nantes.


Juillet 2009

Notre camarade Jacques GABORY, né en 1917, de Paris. Il était un participant régulier de nos assemblées, où, jusqu’en 2004, il aimait volontiers prendre la parole.


Août 2009

Notre camarade Alain SONNET, d’Orsay, élève du Lycée Clemenceau de 1945 à 1953 (bac Math Elem). Fervent admirateur de Pierre Ayraud (Thomas Narcejac) qu’il avait eu comme professeur, il restait amateur de littérature à suspense ; et il ne se privait pas d’inventer d’ingénieux récits « à la manière de… », où il donnait libre cours à son humour. Sa dernière lettre du 18 mai 2009 où il disait sa maladie, et surtout son projet de venir bientôt à Nantes nous laisse encore aujourd’hui un goût amer.
En novembre 2008, à l’occasion d’un déjeuner « hommage à Narcejac », organisé par l’Académie de Bretagne, nous avions publié le texte suivant d’Alain Sonnet :

 

« … Eh oui, je crois avoir eu l’avantage d’avoir été l’un des premiers élèves du cours de français sixième moderne à la rentrée scolaire d’octobre 1945. Qui était aussi, sauf erreur, la rentrée au Lycée du professeur Ayraud ; que je vois encore avec sa gabardine râpée, avec son oeil gauche (si je ne me trompe) pas comme les autres. Impressionnant ce premier professeur pour des gamins de 11-12 ans ! Et la dictée (ou lecture étudiée) d’un texte de Colette (écrivaine qu’il aimait beaucoup) : « au bout de l’allée, vert tunnel, brille l’issue étincelante, la fin de la haute futaie… » - En forêt de Crécy. La Paix chez les bêtes. Mais très vite, une littérature bien différente nous emballait d’enthousiasme : le roman d’aventures, et quelles aventures, le « policier » !
Maurice Leblanc, (Arsène Lupin), Leslie Charteris (Le Saint).
Et aussi la rédaction d’une petite Gazette « BLANC-BEC » rédigée entièrement par les élèves (avec même je crois, un feuilleton rédigé en latin) ; Gazette tirée avec les moyens du moment (gélatine ou matière similaire et encre violette - ah ! l’odeur ! - de la ronéo ! Et la fin de l’année avec lecture perso de ses premiers essais, encore tout frais, de rédaction sur cahier d’écolier. « La police est dans l’escalier », et je frémis encore à la lecture de « l’Assassin de Minuit » en bouquin cette fois-ci ! Et ce n’était qu’un début. Je revois encore Monsieur Ayraud faisant ses premiers pas dans la cour d’honneur après le Grand Prix du Roman d’Aventures » pour « La mort est du voyage » - Le Masque. (Ah ! cette couverture jaune, je crois !). Les félicitations, les mains tendues !! La célébrité, quoi ! Mais Monsieur Ayraud avait cessé d’exister au bénéfice de Thomas Narcejac. Il y en aurait des pages et des pages à écrire et cela dépasserait largement les vingt grammes tolérés par La Poste.
Que de souvenirs ! avec pour cadre ce vieux bahut bien abîmé après « les événements » : l’aile gauche du bâtiment en ruine suite à l’impact d’une bombe égarée, quelques vitres remplacées par un papier huilé ; l’affreuse peinture caca d’oie des murs des couloirs ; les tickets de pain à remettre à l ‘économe lors de nos repas de midi sous la surveillance de Mr Priou (le pion de service) et de Mr Nicoli (« Coco Bel OEil ») le surgé… Enfin « le bon temps » quoi !! … Je ne pense pas hélas assister cette année encore à l’AG du 5 avril (amicale des anciens élèves). Peut-être une autre fois, ce qui sera pour moi une occasion avec émotion de retrouver ette bonne ville de Nantes autrement qu’en lisant, ou relisant, « la Forme d’une ville»… Ah ! Decré, le JP, la rue Creb, la mi-carême, les salons Mauduit, la Jonolière… »

 

Alain SONNET - 13 mars 2008 - Orsay

 


Décembre 2009

Notre camarade Pierre Maldonado, de Nantes, à l’âge de 61 ans, écrivain. Dans le sillage des maîtres américains du roman noir. L’action de plusieurs de ses romans se déroulent à Nantes.


Janvier 2010

Notre camarade Dominique RIVES, de Nantes, à l’âge de 88 ans.
Notre camarade le Docteur Lionel BOUCHEREAU.
Notre Vice Président Guy Savoret est parvenu à retrouver le tombeau de Jean Nicoli à Nice. Jean Nicoli, figure très typée des années 1950-60 était surveillant général du Lycée Clemenceau.
Le Bureau de l’Amicale remercie toutes les personnes qui lui ont communiqué des informations sur les décès de nos camarades, nos professeurs, et des personnels de nos lycées, ainsi que de leurs proches. Il invite instamment les camarades à lui signaler les événements heureux et malheureux pouvant les toucher ou pouvant toucher des camarades qu’ils connaissent.
D’avance merci !

 

« C’est avec une immense tristesse, que je me permets de vous faire part du décès de mon père, ancien élève du Lycée Clemenceau, le Docteur Lionel BOUCHEREAU, qui nous a quitté dans sa 80ème année, le 14 janvier 2010 après un combat digne et courageux contre la maladie. Voici quelques éléments de sa carrière : Après le « Petit Lycée », puis le Lycée Clemenceau (Bac 1948), il est entré à l'école de Médecine de Nantes. Il a exercé dans un premier temps comme médecin généraliste à Saint-Jean-de-Monts de 1955 à 1967.
Il fut dans les premiers à s'intéresser aux pathologies accompagnant le vieillissement.
C'est dans cette optique qu'il a participé à la création du centre gériatrique de la MGEN « la Chimotaie » à Cugand (85), établissement dont il a été le médecin chef jusqu'à son départ en retraite en 1990. Il a occupé aussi un poste de chef de travaux en Biophysique à la Faculté de Médecine de Nantes de 1969 à 1976, où il a principalement enseigné les statistiques médicales.
Je vous serais reconnaissant de publier l'annonce de son décès dans le « Vieux Bahut ». Avec mes remerciements, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes
salutations les meilleures.»

 

Docteur Jean-Luc BOUCHEREAU Médecin
Allergologue
21, rue de la Vendée - 49300 CHOLET -
Tel : 02-41-62-54-23

Ultime marque de souvenir

 

tombeau de Jean NicoliNotre Vice Président Guy Savoret est parvenu à retrouver le tombeau de Jean Nicoli à Nice. Jean Nicoli, figure très typée des années 1950-60 était surveillant général du Lycée Clemenceau. Le Bureau de l’Amicale remercie toutes les personnes qui lui ont communiqué des informations sur les décès de nos camarades, nos professeurs, et des personnels de nos lycées, ainsi que de leurs proches. Il invite instamment les camarades à lui signaler les événements heureux et malheureux pouvant les toucher ou pouvant toucher des camarades qu’ils connaissent.
D’avance merci !