Archives 2015

Les Foulées du Tram de retour

À l’occasion de la 36e édition de la course sur route les Foulées du Tram, pas moins de 8 000 participants s’aligneront sur la ligne de départ .

Des participants âgés de 16 ans à plus de 70 ans,

Les Foulées du Tram de retour




Myrdhin Cre?ation mondiale Opéra de Paul Ladmirault

didier borel

Chers Amis,

Au lycée Clemenceau :

  • La visite du Préfet le 10 novembre 2014.
  • Le concert offert par le trio Paul Ladmirault le 10 Décembre 2014.

La lecture de l’article de Michelle Bessaud, administratrice, consacrée aux Lauréats du Prix Étincelle vous éclairera sur leurs talents ainsi, que leurs motivations.
Elle vous confirmera la justesse de l’intuition de Bernard Allaire, créateur et acteur de ce prix destiné à promouvoir et récompenser de jeunes talents.

Des portraits également :

  • de Joël Barreau ancien Professeur du Lycée Clemenceau, qui nous offrira une conférence à l’issue de l’assemblée générale.
  • du couple de chanteurs Hélène et Jean Francois qui animeront le banquet .

De notre camarade Jean-Pierre PHILIPPE et de sa fille qui sera présente, et confirme ainsi l’attachement, la fidélité à travers les générations d’éleves pour ces deux institutions Nantaises que sont le lycée Clemenceau et le lycée Jules Verne .
Je remercie particulièrement Bernard Allaire qui s’est propose de reprendre du service pour concevoir ce «Vieux Bahut» interstitiel n°2

Bonne lecture

Allocution de Monsieur le Préfet

Henri Michel comet

Extrait de l’allocution de Monsieur Henri-Michel COMET, Préfet de région des Pays de la Loire, lors de la cérémonie d’hommage aux élèves et aux personnels du lycée Clemenceau morts pour la France durant la grande guerre du 10 novembre 2014.

... «Le Lycée est un lieu qui vous parle, un lieu ou foisonnent les idées, un lieu propice à l’imagination et à l’espérance. Un lieu de découverte et de savoir, un lieu animé d’enthousiasme.

Chers élèves, vous serez demain les acteurs de votre vie et de notre société.

Nous vivons ensemble une prériode où pèse une appréhension de l’avanir. Les petites hontes qui montent et qui rongent la République de l’intérieur ternissent notre volonté d’agir.

L’élan que vous possédez pour poursuivre, à votre tour, notre aventure humaine nous stimule et nous donne confiance en l’avenir.

Je vous invite à saisir la force des générations qui vous ont précédés. En apprenant la gloire et les blessures de l’Histoire, vous prenez conscience de vous-même, et de votre capacité à façonner votre avenir. Lieu de savoir, de réflexion, d’émancipation, le lycée vous guide sur le chemin du citoyen, éclairé et responsable.

La confiance en vous est grande

Concert Ladmirault - 10 décembre 2014

Concert Ladmirault - 10 décembre 2014

Le trio Ladmirault : Florence, Claire et Paul Ronan Ladmirault.
hommage à Paul Ladmirault, ancien élève du lycéee Clemenceau.

 

Prestation musicale

 

Prestation musicale

La classe de musique du lycée sous la direction de Sandra CUVELIER. Cérémonie commémorant le 11 novembre 1918.

 

 

Retour sur le prix Étincelle 2014
des projets tous azimuts

 

Adapter des jeux et des livres pour une mère aveugle et son fils voyant

Nausicaa Janin 1er prix - Terminale Lycée Clemenceau

Nausicaa Janin 1er prix - Terminale Lycée Clemenceau

 

« Il existe bien des jeux éducatifs pour enfants aveugles ou malvoyants mais peu qui donnent l’occasion à un parent aveugle de jouer avec son enfant voyant tout en l’éduquant », explique Nausicaa J.

« Aussi mon projet était d’adapter des livres et des jeux pour ce cas bien spécifique. » Une entreprise ardue, mais qui témoigne d’une grande générosité et d’un esprit déjà très mature.

Nausicaa cependant n’en est pas à son coup d’essai. A son actif, déjà l’adaptation d’une quinzaine de jeux éducatifs et d’une cinquantaine de livres pour jeune enfant (pour bébé et jusqu’à 4 ans), et un ou deux pour 6 ou 7 ans.

Le déclic pour cette activité, s’est produit lors d’une rencontre. Une de ses professeurs qui a enseigné le Français pendant quelques mois dans son collège était aveugle et maman d’un petit garçon.

La mère de Nausicaa étant elle-même enseignante, des liens se sont tissés rapidement avec la famille. Et Nausicaa, a été sensible aux attentes de la jeune maman aveugle, aujourd’hui professeur à l’INSHEA(1) à Suresnes. « J’ai commencé à adapter des jeux quand Till avait 1 an »

« J’ai appris le braille toute seule sur ordinateur depuis l’âge de 12 ans ; je dispose d’une machine à écrire spéciale pour le braille et je m’en sers pour les règles de jeux car c’est très long à recopier ».

L’adaptation des jeux ou des livres s’avère une opération complexe. Il faut tenir compte des contraintes techniques.

Ce sont des jeux de société (Jeu de dominos ou jeu de la chenille par exemple) qui utilisent des cartes ou des dés. « Pour déplacer les pions, il faut trouver un moyen de les fixer ; pour les dés, le chiffre est inscrit en noir et par-dessus est mise une étiquette transparente écrite en braille (en points saillants) ; pour les plateaux, il faut délimiter les cases en relief. Pour les livres, peu de texte, une page d’un côté, écrite en braille et sur l’autre page, on délimite le personnage ou l’objet, par un dessin avec de la peinture en 3 D.

Je réfléchis toujours aux difficultés que pourrait rencontrer la maman. Je fais tout avec les yeux bandés. »

Nausicaa reste modeste ; elle été très surprise mais ravie d’avoir obtenu la première place ; et si les 1000 euros gagnés ne sont pas encore dépensés, elle envisage d’acheter du matériel (peinture 3D, colle etc.).

Elle retire « beaucoup de satisfaction de ce prix et d’avoir concouru » Aujourd’hui, « cette activité est en sommeil ; je n’ai plus le temps ». Car Nausicaa a une autre passion dont elle veut faire son métier : la musique. Ayant été élève (en section contrebasse) au Conservatoire de Nantes, elle s’est inscrite après le Bac, dans une école supérieure de musique à Neuchâtel en Suisse pour préparer un master. Mais « c’est sûr je trouverai du temps pendant les congés scolaires.. »

1) Institut d’enseigneme supérieur et de recherche Handicaps et besoins éducatifs particuliers

 

L’appel de la forêt

Antoine Grisard 2ème prix – Prépa BCPST 1ère année Lycée Clemenceau

 

Un film de Antoine Grisart Lauréat Prix Etincelle 2014

Pour Antoine Grisard, la vie ne doit pas être un long fleuve tranquille.

Celle qui l’a séduit c’est la vie rude des trappeurs dans les forêts du Canada ; elle a nourri l’imaginaire de ce grand jeune homme à l’allure sportif, au point de lui donner envie de l’expérimenter ; des souvenirs d’enfance aussi.

« J’ai découvert l’art de vivre dans les bois, le « bushcraft » en construisant des cabanes à l’âge de 15 ans » déclare-t-il.

« Le Canada c’est le pays du Nouveau Monde et des explorateurs.» Le besoin de nature, et d’authenticité sont bien dans l’air du temps et Antoine Grisard y a succombé.

Le bushcraft est un réapprentissage d’une vie au contact et avec la nature, en utilisant des compétences plus ou moins anciennes, et des techniques de survie.

« J’ai approfondi mon projet en allant sac à dos dans le Jura, pendant l’été durant un mois. »

Pour cette aventure qui exige des mollets d’acier et une belle endurance physique, cinq mois de préparation minutieuse ont été nécessaires.

D’abord, repérer la destination : le Québec, « Nous avons choisi avec mon coéquipier, un endroit encore sauvage pour descendre et longer La Coulonge, une rivière qui s’écoule sur plus de 200 kms de long avec de nombreux méandres et d’imposantes chutes. » La date du vol et la durée du périple fixées, il fallait procéder aux diverses démarches administratives (vaccins, passeport), également trouver des fonds. « Une partie du financement a été recueillie sur un site internet de financement participatif
« mymajorcompany »

Il fallait aussi penser au matériel et à l’équipement à emporter, enfin, se documenter sur les plantes sauvages consommables. Au cours du séjour, les deux voyageurs ont eu à surmonter des difficultés imprévues, et connu quelques mésaventures. « Mon coéquipier s’est fait une entorse, nos canoés n’étaient pas adaptés pour ces rapides et nous avons perdu du matériel et de la nourriture. »
Antoine reconnait qu’il a été confronté à une vie assez dure. « A mon retour, j’avais perdu pas mal de kilos. Pour manger, nous avons pêché et cueilli des baies sauvages ».

Pas forcément suffisant pour rester en forme. Mais il estime que c’est une expérience, très enrichissante. « Nous avons rencontré quelques animaux, des castors, des loutres, et puis trouvé des traces de loups et même celle d’un ours. »


« Avoir gagné le 2ème prix m’a beaucoup aidé pour notre budget » souligne Antoine Grisard « il faut vraiment préparer ce type de projet avec soin et anticiper les difficultés que l’on peut rencontrer sur place »...

Antoine a fait une présentation publique du film de son aventure, le mardi 17 mai, dans la salle Narcejac
Le film est disponible en DVD au prix de 3€.

 

L’une et l’autre pour un pas de deux

Dorianne et Mallory l’Henaf 3ème prix - 1ère L et 1ère S Lycée Clemenceau

Dorianne et Mallory l’Henaf 3ème prix - 1ère L et 1ère S Lycée Clemenceau

C’est par la danse que Dorianne et Mallory aiment s’exprimer « C’est mieux que des paroles » disent-elles en choeur.

Inséparables, elles sont jumelles, elles dansent toutes les deux depuis l’enfance et c’est devenu pour elles, plus qu’une passion, un art de vivre. Aussi, ont-elles vu dans le prix Etincelle 2014, l’opportunité d’exprimer leurs impressions, leurs émotions par une chorégraphie de leur choix et de faire partager leur vision du monde.

« J’avais envie de créer une chorégraphie, depuis quelques temps », souligne Dorianne. « Pour nous, en participant à ce concours, c’était une manière de nous exprimer par le corps et répondre aussi à un défi » ajoute Mallory.

La famille a connu l’an dernier, une situation difficile du fait de la grave maladie de la maman. Très perturbées, les deux jeunes filles n’arrivaient pas à surmonter cette épreuve et ne trouvaient pas d’exutoire à leur peine. « C’est une maladie qui n’a pas de traitement, mais cette année, il y a du mieux ». précisent-elles. Les répercussions sur le plan scolaire se sont bien sûr fait sentir. « La seconde a été difficile », déclare Dorianne
« J’avais du mal à travailler » ajoute Mallory. « Et puis nous sommes arrivées dans un nouveau lycée »

Les deux jeune filles ont débuté la danse à partir du CM1, et expérimenté bien des styles : danse jazz pendant trois ans, danse orientale, street jazz, new style, hip hop, style zumba et l’an dernier, la danse classique, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Ayant arrêté un temps la pratique de la danse, elles ont dû, pour concourir au prix Etincelle, retravailler la souplesse et la technique. « Nous nous sommes prises un peu tard aussi » expliquent-t-elles.

« Nous avons répété pendant les vacances de février trois à quatre heures par jour pendant deux semaines. » La chorégraphie qui dure trois à quatre minutes s’appuie sur leur gémellité ; elle traduit en miroir, les variations de leur ressenti : la tristesse, la violence et les retrouvailles.

Ravies d’avoir vu leurs efforts récompensés par ce 3ème prix, (de 400 euros) elles se sont inscrites dans une salle de musculation où elles suivent des cours collectifs. « Pour notre pratique, il faut être musclé, » La présentation de leur projet leur a posé quelques difficultés ; pas évident, en effet de présenter la composition de leurs figures et de leurs pas dans une salle relativement petite. « Nous manquions d’espace »

« Mais ce concours est une belle expérience », concluent-elles ; « nous n’aurions rien perdu si nous n’avions pas gagné un prix ; cela nous a permis de nous mesurer ».

Paradize Jules Verne : le bonheur pour tous

May-Sahara Azzeg, Chloé de Sandro, Othilie Trichet, Alix Saint Gilles, Charlotte Cortan (1) 4ème prix - 3ème lycée J. Verne Paradize Jules

Elles sont cinq. Camarades de classe depuis la 4ème, amies, inséparables comme les 5 doigts de la main et qui respirent la joie de vivre. Et donc on ne peut pas s’étonner de leur choix de vouloir apporter de la gaieté autour d’elles.

Alors pourquoi ne pas présenter ce projet un peu fou qu’elles ont baptisé « Paradize Jules Verne », dans le cadre de la journée du festival Jules et Ces‘Arts.

Objectif : donner du bonheur à tous et à toutes par l’expression artistique : arts plastiques, musique et chants seront à l’honneur.

Il s’agissait de mettre en place dans tout le lycée des oeuvres présentant ce thème.
Pour la réalisation de ce projet les jeunes filles se sont réparties les tâches en tandem, selon leur sensibilité artistique.

La partie arts plastiques revenant à Mya-Sahara A. et Alix St.G. La partie musique était prise en charge par Othilie T. et Chloe de S., Charlotte Cortan apportant indifféremment son soutien et sa collaboration aux deux binômes.


Maya–Sahara A. et C. de S. « Nous avons décidé, de préparer une fresque Tout le monde pouvait présenter ses oeuvres par des points de vue, des dessins, des petits mots écrits sur des post-it accrochés sur un tableau, chacun y donnant sa définition du bonheur »

Le tableau nécessitait du matériel en peinture, en pinceaux, en colle, en feutrine post-ilt, en double face également et que le CA du lycée a subventionné largement.

Othilie T. et C. de S. « La partie musique comportait un multi media avec une dizaine de vidéos d’une durée totale de 2h, réalisées par des élèves, ainsi que des remix musicaux et diffusés dans la journée. « Nous avons enregistré des chansons avec l’aide de notre professeur de musique et nous avons remporté un véritable succès ».

Si la préparation a demandé beaucoup de travail aux cinq jeunes filles et si parfois de il y a eu quelques tensions entre elles, le groupe aujourd’hui reste toujours soudé, enchanté par cette expérience.

« Cela a été une journée magnifique. ».


Les 250 euros du prix Etincelle ont été partagés équitablement entre elles cinq et la plupart n’ont pas encore dépensé leur gain.

Déjà se dessinent pour elles des chemins différents, le groupe devra se séparer bientôt mais elles gardent un très bon souvenir de cette expérience qui les a rapprochées encore plus et dont elles tirent beaucoup de fierté.

 

Saluons également, en 5ème prix ex aequo : Aïcha Touré, 1ère Clemenceau (Guinée) 150 euros, Amélie Segard et Marion Roy, Salomé Ahssaini Term. Clemenceau (Togo) 150 euros Nathan Fermont 1ère J.Verne (Musique électro) 150 euros. Nous remercions aussi les autres candidats (Corentin Chédotal) Term. J. Verne et Axel Clergeau (2de Clemenceau) qui ont bien voulu se mobiliser pour ce concours.

Dossier préparé et propos recueillis par Michelle Bessaud.

équipe


 

Fiche inscription étincelles - Réglement-etincelles